DANI - Tout dépend du contexte - 2003
THIEFAINE - Autorisation de délirer - 1979
BASHUNG - Chatterton - 1994
07 octobre 2009
04 octobre 2009
Corps et armes II
Le brasier dans Corps et armes - Etienne DAHO - 2000
Ces instants fragiles sont emplis d'espoir
Même si j'ai été la cible et la proie
De mille aiguilles de cent coups bas
Qui m'éloignent trop de moi
La perfection pure n'a souvent pas de prix
La rechercher me détruit
Puis je reviens à la vie
Vois tout au fond de moi
Ce brasier qui ne s'éteint pas
Que vive la flamme, que vive la flamme !
Pour à nouveau prendre feu et brûler jusqu'au bout
C'est irrépressible, l'espoir
S'accrocher à des détails, l'espoir
Si la vie se charge de me refaire tomber
Sans personne à mes côtés
Si à nouveau la solitude me déprave
Tu sais même les épaves
Sont de la trempe des braves
Vois tout au fond de moi
Ce brasier qui ne s'éteint pas
Que vive la flamme, que vive la flamme !
Pour à nouveau prendre feu et brûler jusqu'au bout
Ces instants fragiles sont emplis d'espoir
Même si j'ai été la cible et la proie
De mille aiguilles de cent coups bas
Qui m'éloignent trop de moi
La perfection pure n'a souvent pas de prix
La rechercher me détruit
Puis je reviens à la vie
Vois tout au fond de moi
Ce brasier qui ne s'éteint pas
Que vive la flamme, que vive la flamme !
Pour à nouveau prendre feu et brûler jusqu'au bout
C'est irrépressible, l'espoir
S'accrocher à des détails, l'espoir
Si la vie se charge de me refaire tomber
Sans personne à mes côtés
Si à nouveau la solitude me déprave
Tu sais même les épaves
Sont de la trempe des braves
Vois tout au fond de moi
Ce brasier qui ne s'éteint pas
Que vive la flamme, que vive la flamme !
Pour à nouveau prendre feu et brûler jusqu'au bout
03 octobre 2009
Black and blue
14 septembre 2009
Le choix de Sophie - Alan J. PAKULA - 1982
Les tendances de l'Homme à s'autodétruire, individuellement et collectivement, ainsi qu'à détruire son propre environnement, semblent être profondément inscrites dans son mode de fonctionnement et d'évolution.
Comment expliquer cela ? Un manque de raisonnement ? un manque de sagesse ? Un oubli de conscience ?
Comprendre ces tendances nous ferait grandir ...
Comment expliquer cela ? Un manque de raisonnement ? un manque de sagesse ? Un oubli de conscience ?
Comprendre ces tendances nous ferait grandir ...
04 septembre 2009
Supporter et Auvergnat
Etre supporter et Auvergnat
C’est une identité née de racines profondément ancrées,
Au fond des lacs et des cratères,
Aux flancs des montagnes, au cœur des forets,
Et qui viennent patiemment au jour de cette rude terre
C’est savoir la rigueur d’un climat
Où l’été, bêtes et hommes courbent l’échine
Préparant sans se plaindre un hiver long et froid
Que seules les flammes du Cantou illuminent
C’est connaître l’âpreté d’un buron,
L’odeur du lait caillé et de la présure,
Si précieuse et si fragile fermentation,
Que seul un ancestral savoir mesure,
C’est voir toutes ces portes pudiquement ouvertes
Discrètement et en toute simplicité,
A celui qui bien souvent en pure perte
Ailleurs est allé chercher un peu de chaleur et de générosité
C’est respecter les mains noueuses des anciens,
Leurs visages façonnés et burinés par les heures de pénible labeur,
Leur opiniâtreté, leur souffrance et leur vie de chien,
Images muettes devant la grandeur de leur noble cœur
C’est toutes ces heures, tout ce passé
Qui font aujourd’hui notre fierté
Tout ce courage, cette digne ténacité
A jamais à nos talons et à notre cœur accrochés.
Bien sûr les temps ont changé,
Le modernisme est arrivé,
Glissant, impuissant à modifier
Ce qui fait nos caractères bien trempés.
De nos ancêtres nous avons hérité
La vaillance et la patience,
La persévérance, l’humilité
Le respect et la confiance
Et quelque soit l’objectif désigné
Tout ce qui porte nos couleurs
Sans faille nous soutiendrons et ferons respecter
Jusqu’à la récolte du bonheur
Jamais renier, jamais cracher,
Simplement aimer et pardonner
Soutenir, aider et exiger
Au nom de ceux qui nous ont faits
Voilà pour moi c’est ça,
Un supporter Auvergnat
Aimé - Supporter, Auvergnat et poête - juin 2009
C’est une identité née de racines profondément ancrées,
Au fond des lacs et des cratères,
Aux flancs des montagnes, au cœur des forets,
Et qui viennent patiemment au jour de cette rude terre
C’est savoir la rigueur d’un climat
Où l’été, bêtes et hommes courbent l’échine
Préparant sans se plaindre un hiver long et froid
Que seules les flammes du Cantou illuminent
C’est connaître l’âpreté d’un buron,
L’odeur du lait caillé et de la présure,
Si précieuse et si fragile fermentation,
Que seul un ancestral savoir mesure,
C’est voir toutes ces portes pudiquement ouvertes
Discrètement et en toute simplicité,
A celui qui bien souvent en pure perte
Ailleurs est allé chercher un peu de chaleur et de générosité
C’est respecter les mains noueuses des anciens,
Leurs visages façonnés et burinés par les heures de pénible labeur,
Leur opiniâtreté, leur souffrance et leur vie de chien,
Images muettes devant la grandeur de leur noble cœur
C’est toutes ces heures, tout ce passé
Qui font aujourd’hui notre fierté
Tout ce courage, cette digne ténacité
A jamais à nos talons et à notre cœur accrochés.
Bien sûr les temps ont changé,
Le modernisme est arrivé,
Glissant, impuissant à modifier
Ce qui fait nos caractères bien trempés.
De nos ancêtres nous avons hérité
La vaillance et la patience,
La persévérance, l’humilité
Le respect et la confiance
Et quelque soit l’objectif désigné
Tout ce qui porte nos couleurs
Sans faille nous soutiendrons et ferons respecter
Jusqu’à la récolte du bonheur
Jamais renier, jamais cracher,
Simplement aimer et pardonner
Soutenir, aider et exiger
Au nom de ceux qui nous ont faits
Voilà pour moi c’est ça,
Un supporter Auvergnat
Aimé - Supporter, Auvergnat et poête - juin 2009
Libellés :
auvergnitude,
esthétisme,
Lectures et musiques
01 septembre 2009
Sur ma mère
"L'argent, c'est rien, c'est la mauvaise poussière de la vie"
Tahar Ben Jelloun - Sur ma mère - Gallimard - 2008
Tahar Ben Jelloun - Sur ma mère - Gallimard - 2008
25 août 2009
Violence
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